L’activité partielle demeure un dispositif central pour les entreprises confrontées à une baisse temporaire d’activité. En permettant de réduire ou de suspendre le temps de travail tout en maintenant une partie de la rémunération des salariés, elle constitue un outil essentiel de préservation de l’emploi, particulièrement en période de tensions économiques.
Les arrêts maladie sont au cœur des débats sociaux depuis plusieurs années. Entre hausse des absences pour raisons de santé, explosion des troubles psychologiques liés au travail et augmentation du coût des indemnités journalières, le sujet est devenu sensible, tant pour les pouvoirs publics que pour les entreprises.
Pendant longtemps, le congé parental d’éducation a été critiqué pour son faible niveau d’indemnisation et son impact sur la carrière des parents, en particulier des mères. Malgré son objectif louable, il reste aujourd’hui peu utilisé, faute de garanties financières suffisantes.
Mettre fin à une période d’essai semble, en apparence, simple et rapide. Beaucoup de salariés découvrent d’ailleurs la rupture de leur contrat sans explication, parfois du jour au lendemain. Pourtant, cette pratique, encore largement banalisée, est loin d’être aussi libre qu’on le croit.
Être licencié reste l’un des événements les plus marquants d’une vie professionnelle. Pourtant, tous les licenciements ne reposent pas sur une cause réelle et sérieuse. Certains sont irréguliers, d’autres carrément abusifs, qu’il s’agisse d’un prétexte économique, d’un différend personnel ou d’une discrimination dissimulée.
Les affaires judiciaires impliquant des dirigeants d’entreprise se multiplient depuis plusieurs années. Entre exigences de conformité, lutte contre la corruption et obligation de transparence, le droit pénal des affaires s’impose aujourd’hui comme un pilier incontournable de la gouvernance d’entreprise.
La discrimination au travail fondée sur l’état de santé reste une réalité préoccupante dans de nombreuses entreprises françaises. Derrière des situations parfois banalisées, un refus de promotion, une mise à l’écart après un arrêt maladie ou une rupture de contrat jugée “stratégique”, se cachent souvent des atteintes graves aux droits fondamentaux des salariés.
Chaque année, le projet de loi de finances redessine les grandes lignes de la politique économique et sociale de la France. Le budget 2026 n’échappe pas à cette logique, et ses orientations auront des répercussions concrètes sur le droit du travail, tant pour les employeurs que pour les salariés.
En 2025, le droit du travail français continue de se transformer sous l’impulsion des décisions de la Cour de cassation et de l’alignement progressif avec le droit européen. Après les arrêts retentissants du mois de septembre sur les congés payés et les heures supplémentaires, un autre volet des contrats de travail est aujourd’hui sous les projecteurs : les clauses de non-concurrence.
Le décompte du temps de travail fait l’objet de nombreuses interprétations juridiques, souvent techniques, mais aux conséquences très concrètes pour les employeurs comme pour les salariés. Le 10 septembre 2025, la Cour de cassation a rendu une décision majeure, venue aligner le droit français sur la jurisprudence européenne en matière de protection des droits des travailleurs.
de Paris, depuis 2014.
J’accompagne tant des employeurs
que des salariés en droit du travail.
le conseil de prud'hommes,
le Pôle social du tribunal judiciaire
ou le tribunal correctionnel.
Pouvant plaider devant les conseils de
prud'hommes de Paris et de province.