Cécile VILLIÉ est avocat à la Cour d'appel de Paris depuis 2014
Le cabinet a pour activités dominantes le Droit social (droit du travail et droit de la protection sociale) et le Droit pénal.
Le cabinet accompagne tant des employeurs que des salariés en droit du travail depuis la phase de conseil jusqu'au contentieux devant les juridictions.
Cécile VILLÉ a étudié à l'Université Paris II Panthéon-Assas au sein de laquelle elle a obtenu un Master 1 et d'un Master 2 en droit social. Elle a également étudié à San Francisco aux Etats-Unis
Elle a été membre de l'équipe de défense des parties civiles devant les Chambres Extraordinaires au sein des Tribunaux Cambodgiens (CETC) chargées de juger les crimes du régime khmer rouge.
Mettre fin à une période d’essai semble, en apparence, simple et rapide. Beaucoup de salariés découvrent d’ailleurs la rupture de leur contrat sans explication, parfois du jour au lendemain. Pourtant, cette pratique, encore largement banalisée, est loin d’être aussi libre qu’on le croit.
Être licencié reste l’un des événements les plus marquants d’une vie professionnelle. Pourtant, tous les licenciements ne reposent pas sur une cause réelle et sérieuse. Certains sont irréguliers, d’autres carrément abusifs, qu’il s’agisse d’un prétexte économique, d’un différend personnel ou d’une discrimination dissimulée.
Les affaires judiciaires impliquant des dirigeants d’entreprise se multiplient depuis plusieurs années. Entre exigences de conformité, lutte contre la corruption et obligation de transparence, le droit pénal des affaires s’impose aujourd’hui comme un pilier incontournable de la gouvernance d’entreprise.
La discrimination au travail fondée sur l’état de santé reste une réalité préoccupante dans de nombreuses entreprises françaises. Derrière des situations parfois banalisées, un refus de promotion, une mise à l’écart après un arrêt maladie ou une rupture de contrat jugée “stratégique”, se cachent souvent des atteintes graves aux droits fondamentaux des salariés.
de Paris, depuis 2014.
J’accompagne tant des employeurs
que des salariés en droit du travail.
le conseil de prud'hommes,
le Pôle social du tribunal judiciaire
ou le tribunal correctionnel.
Pouvant plaider devant les conseils de
prud'hommes de Paris et de province.